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Rencontres avec les jury - concours 2012

dimanche 24 février 2013, par francais@upls.fr

Comme tous les ans, nous avons participé aux rencontres organisées avec les jury afin de faire le point sur les épreuves de Français aux différents concours.
Vous trouverez ci-dessous les différents compte-rendu de ces réunions :

 Concours agro-véto

La session 2012 a été marquée par le vol, sans lien avec le concours, d’un lot de copies, événement à la fois malheureux et imprévu qui a mené à l’organisation d’une épreuve de remplacement. Il faut affirmer nettement, au seuil de ce rapport, que cette seconde épreuve s’est déroulée de la manière la plus satisfaisante possible dans ces circonstances, et que la correction des copies a été soumise aux mêmes exigences d’harmonisation et d’égalité de traitement entre les candidats que celle des sessions précédentes.
Le sujet proposé se fondait sur une citation du journaliste et théoricien politique français du XIXe siècle Pierre-Joseph Proudhon : « La justice est l’indifférence. Le zèle de la justice est la passion d’indifférence. Toute autre passion est égoïste : amour, c’est égoïsme. L’homme juste est passionné, mais passionné contre tout amour. » Les candidats se sont, dans leur immense majorité, présentés à l’épreuve avec méthode et sérieux, faisant ainsi montre d’une bonne qualité de préparation et d’un véritable souci de bien faire. Il demeure, cependant, que c’est dans l’application des méthodes et l’usage spécifique des connaissances acquises que les erreurs les plus dommageables ont été commises.

Analyse du sujet et problématique

La plus grande partie de ces erreurs, et les plus coûteuses, ont concerné l’analyse du sujet, qui devait être menée de manière approfondie pour en apercevoir les enjeux essentiels : de trop nombreuses copies ont proposé une lecture partielle ou superficielle de la citation, qui présentait pourtant de véritables « points saillants » permettant une problématisation efficace. Il était possible, notamment, de se fonder sur les deux apparents paradoxes que contient ce jugement : tout d’abord, la justice, lorsqu’elle est définie comme le fait d’« attribuer à chacun son dû », est difficilement assimilable à de l’indifférence, car il peut sembler nécessaire d’être sensible à la situation individuelle de chacun pour appliquer ce principe d’équité ; ensuite, si la justice est une passion (c’est-à-dire un affect ressenti avec violence et accompagné de conséquences difficiles à maîtriser), comment peut-il s’agir d’une « passion d’indifférence », et que signifie cette alliance de mots ?
Nombre de copies peu réussies réduisaient le sujet à la seule question de l’impartialité, ce qui revenait à s’arrêter à la surface du problème posé, sans en dégager les spécificités. D’autres candidats ont semblé vouloir traiter les différents aspects de la citation sans chercher à les lier entre eux : certaines dissertations, par exemple, proposaient une démarche qui, après avoir montré les liens entre justice et indifférence, se proposait d’analyser les antagonismes entre justice et égoïsme. De telles erreurs proviennent le plus souvent d’une analyse insuffisamment approfondie des enjeux du sujet.
Il convient donc de rappeler quelques éléments méthodologiques essentiels :
Un sujet de dissertation « pose problème », et c’est justement ce problème qu’il appartient au candidat de cerner et d’envisager. Une lecture « plate » de la citation, dont le jugement s’impose dès lors avec la force de l’évidence, est un signe qui doit faire réagir : c’est précisément dans ce qui ne tombe pas sous le sens que se situe la problématique à traiter.
Cependant, ce sujet propose également une vision a priori cohérente : il semble donc nécessaire de chercher cette unité avant d’éventuellement la remettre en question. De même, l’analyse doit mettre au jour le questionnement central vers lequel convergent toutes les étapes de la citation, ce qui constitue le travail de problématisation : un traitement séparé des différents aspects du sujet, que ce soit dans le plan suivi ou dans le détail du raisonnement, ne peut convenir.
Cette analyse, qui prend à la fois en compte les « aspérités » du sujet et son unité, est, par définition, approfondie : une problématique qui se résume à une reformulation rapide et approximative ne saurait constituer la base d’une dissertation réussie. Cette étape prend un peu de temps ; or, elle est trop souvent négligée par les candidats qui font alors du sujet un simple prétexte qu’ils orientent à leur convenance : c’est là manquer au principe même de l’exercice.
Voici, pour finir, une problématique envisageable, telle qu’elle pouvait apparaître dans une introduction : « La justice peut être définie comme le contraire de l’amour en ce qu’elle refuse résolument les intérêts purement individuels et tous les affects qui s’y attachent : c’est cette hauteur de vues qui en fait une forme d’indifférence. Mais alors ce refus, devenant passion (par définition intransigeante et incontrôlable), ne peut-il mener à une certaine insensibilité et, ainsi, à l’injustice ? Être juste, n’est-ce pas, au contraire de ce qu’affirme Proudhon, être sensible à ce qui " différencie " les êtres les uns des autres ? »

Développement

La démarche suivie dans le développement de la dissertation dépend grandement de l’analyse du sujet qui a été menée. De ce point de vue, les règles de construction d’un plan et d’argumentation sont connues de la plupart des candidats : les copies présentant une véritable ignorance méthodologique sont de plus en plus rares, ce qu’il faut saluer. Mais il convient également de souligner certaines des attentes essentielles du jury en la matière.
Rappelons, tout d’abord, que les diverses étapes d’un plan de dissertation n’ont qu’un seul auteur : le candidat. Il est donc nécessaire de produire un raisonnement dont les contradictions et apories ne sont pas totalement insolubles. Certaines copies pouvaient, de ce point de vue, donner l’impression que plusieurs débatteurs inconciliables (ou parlant de sujets différents) prenaient tour à tour la parole… Si la grande majorité des sujets de dissertation induisent une démarche de type dialectique, il ne faut pas réduire cette dernière à une simple opposition doxologique : en bonne méthode, chaque nouvel axe du plan constitue un retournement et une progression, se fondant tous deux sur l’axe précédent.
Il faut souligner, ensuite, que la dissertation est avant tout un raisonnement portant sur un sujet général. Pour cette raison, le jury a sévèrement noté les trop nombreuses copies « catalogues » qui se contentaient de confronter certains aspects, souvent bien partiels, du sujet aux œuvres étudiées pendant l’année : rappelons que de tels devoirs ne constituent pas, en dernière analyse, de véritables dissertations et qu’une connaissance précise et exacte du programme ne compense ni ne dissimule nullement l’éventuelle faiblesse de la construction et du raisonnement que l’exercice exige.
Conséquence de ce qui précède, enfin, certains candidats perdent cette dimension argumentative de vue dans le cours du devoir, qui, dès lors, se réduit à une sorte de « méditation » autour du sujet, ou plus généralement sur le thème au programme, sans intention de participer au débat proposé ni volonté de convaincre. Cette dernière, insistons-y, doit, avec un retour régulier et efficace au sujet et les synthèses nécessaires que constituent les transitions et la conclusion générale, assurer à la fois l’articulation de l’ensemble et la bonne compréhension du lecteur.

Malgré ces travers souvent relevés, certains candidats ont fait preuve d’une grande maîtrise méthodologique et ont su raisonner avec netteté et efficacité. Ce sont là les deux qualités essentiellement attendues par le jury dans la mise en œuvre de l’argumentation, et le premier devoir du candidat reste, dans une copie de concours, de proposer un raisonnement clair et convaincant.

Utilisation des œuvres

Les œuvres ont, de toute évidence, été étudiées et travaillées avec sérieux par la plupart des candidats. Il faut cependant insister sur la nécessaire précision des exemples mis en place dans la dissertation : les citations fautives ou mal attribuées, les références vagues, ou encore les propos généraux ne nécessitant aucune connaissance réelle ont été sanctionnés par le jury. Cette exigence d’exactitude n’est pas uniquement formelle, tant s’en faut : le travail en profondeur sur le programme se démontre également par l’aisance avec laquelle les connaissances sont exploitées, et les enjeux précis des œuvres sont d’autant mieux cernés et utilisés qu’ils le sont grâce à une connaissance fine et détaillée des textes.
Rappelons également quelques règles importantes, parfois peu respectées :
Les œuvres doivent être confrontées entre elles à l’intérieur du raisonnement, et, de manière régulière, à l’échelle du paragraphe. L’utilisation des références ne doit pas être uniquement illustrative et doit participer de la dynamique argumentative.
Les trois œuvres au programme doivent être présentes dans chaque grande partie de la dissertation. Les copies dont les axes sont monographiques, certes rares, sont très sévèrement notées.
L’interprétation d’une référence n’est pas une opinion mais une analyse : il convient dont d’éviter les énoncés brutalement assertifs et d’argumenter l’assignation d’un sens à une référence dans la perspective du sujet et du raisonnement mis en œuvre.
Une citation n’est pas un point d’arrivée mais un point de départ : s’en tenir à citer, même avec exactitude et de manière abondante, une œuvre au programme ne constitue pas en soi une référence valide ; c’est à partir de la citation que l’argumentation et l’analyse doivent se développer.
Les deux tragédies d’Eschyle inscrites au programme ont donné lieu à des développements parfois peu originaux et peu approfondis. Si certaines copies ont fait montre d’une excellente connaissance des enjeux spécifiques à L’Orestie et à la tragédie en général dans leurs rapports avec la justice, d’autres, plus nombreuses, sont restées bien évasives. Il était globalement peu méthodique de proposer de l’œuvre une lecture absolument univoque. Ainsi a-t-on régulièrement lu que la mise à mort de Clytemnestre, à la fin des Choéphores, constitue un exemple de cette justice qui refuse l’amour, telle que la définit Proudhon, puisqu’Oreste tue sa mère malgré le lien qui les unit ; mais une lecture approfondie du kommos des Choéphores devait amener les candidats à nuancer une telle interprétation : la justice d’Oreste, en effet, ne s’y montre exempte ni de passions ni d’intérêts individuels (politiques comme affectifs). C’était bien plutôt vers Les Euménides que l’on pouvait se tourner afin de trouver des juges visiblement détachés et indifférents (« […] et ma cité n’ayant rien à te reprocher, je te respecte » rappelle Athéna au vers 475). Il fallait également éviter de sortir tout à fait l’intrigue et ses enjeux du contexte tragique : les candidats qui se sont essayés à une analyse psychologique des personnages présents sur scène se sont souvent fourvoyés (que penser, par exemple, des copies qui ont longuement cherché des explications psychiques à l’attitude des Érinyes ?). Précisons, enfin, que les candidats doivent connaître l’orthographe des noms propres (ceux des personnages, et, a fortiori, celui de l’auteur) : les copies évoquant « Clythemnestre », « Egiste », « Orestre » ou encore « les Erynies » et « Eschylle » étaient bien trop nombreuses et montraient, par ces erreurs mêmes, que le travail de préparation avait manqué d’approfondissement.
Les textes de Pascal, malgré leur difficulté, ont donné lieu à de beaux développements, montrant parfois une grande finesse d’interprétation. Il fallait cependant éviter de faire un usage trop peu nuancé et artificiel de certaines analyses célèbres : s’il était bien entendu possible d’évoquer, comme l’ont fait de nombreux candidats, la distinction que propose Pascal entre « le peuple », « le demi-habile » et « l’habile » (fragment Laf. 90), il fallait veiller à ne pas en modifier la portée en faisant, par exemple, de ce dernier un homme parfaitement indifférent au sens de Proudhon, et, par conséquent, parfaitement juste… Ce défaut devenait plus pénalisant encore, lorsqu’étaient insérés des développements apparemment « prêts à l’emploi », parfois sans grand rapport avec les enjeux réels du sujet (ainsi, par exemple, des relations générales entre force et justice). Il convient, enfin, de relever la référence trop rare aux Trois discours sur la condition des Grands, qui permettaient, pourtant, des analyses intéressantes (certains candidats les ont d’ailleurs utilisés avec finesse), comme, par exemple, la mise en œuvre de la « double pensée » : grâce à elle, les puissants peuvent prendre une certaine distance (à rapprocher de la notion d’indifférence) avec leurs seuls intérêts individuels, lesquels dominent injustement lorsqu’ils se confondent entièrement avec ceux de la charge que ces hommes occupent.
Le roman de John Steinbeck est l’œuvre qui a donné lieu au plus grand nombre de références de la part des candidats, et sur laquelle ils se sont montrés les plus pertinents. Rappelons, cela dit, que la dimension monumentale de ce récit ne pouvait excuser une trop grande confusion dans le repérage des différents passages évoqués. Il pouvait être utile, par exemple, de renvoyer de manière exacte à certains chapitres-clefs (V, XIV, XVII, XIX ou encore XXV), ou, plus simplement encore, de situer rapidement un épisode dans la structure globale du roman (« au moment de l’arrivée de la famille Joad en Californie », « après le départ du camp de Weedpatch », « alors que débute le déluge final »…). Ces notations auraient, d’ailleurs, permis d’éviter un certain nombre de confusions et d’erreurs. S’il était envisageable, et même souhaitable, d’analyser la psychologie des personnages dans Les Raisins de la colère, la plus grande prudence s’imposait dans cet exercice, afin d’éviter les erreurs grossières que des jugements à l’emporte-pièce n’ont pas manqué, parfois, de causer : ainsi, faire des « banques » des êtres passionnés ou, au contraire, des shérifs-adjoints de Californie des modèles d’indifférence manquait de justesse et menait à des interprétations peu soutenables.
Expression
Le jury a remarqué un certain relâchement dans l’expression cette année, même si le niveau global reste acceptable. Les copies présentant une grammaire et une orthographe excessivement fautives sont un peu plus nombreuses, et il est inquiétant de constater que certaines dissertations convenablement construites présentent de véritables faiblesses dans l’usage de la langue. Le jury, rappelons-le, attend des candidats un niveau d’expression simplement correct, et, de ce point de vue, ses exigences, pour n’être pas excessives, restent incontournables : on sanctionnera une copie présentant plusieurs fautes de grammaire par page (sur l’ensemble du devoir) ou dont les fautes d’usage, certes moins sérieuses, gênent la lecture. Il faut donc insister sur la nécessaire relecture qui doit clore la rédaction (ou qui peut la ponctuer) : la gestion du temps d’épreuve par les candidats doit prendre en compte cette étape trop souvent négligée.
Une remarque, enfin, sur le vocabulaire : c’est souvent d’une utilisation vague ou abusive d’un terme que naissent les erreurs et les confusions dans le raisonnement global, et, de manière générale, pertinence lexicale et exactitude notionnelle doivent aller de pair dans le travail du candidat. Comment, par exemple, traiter convenablement le sujet de cette année sans faire un usage précis et distinct des termes « indifférence », « impartialité » et « insensibilité » ? Le souci du mot juste n’est donc en aucun cas une préoccupation superflue : bien au contraire, il est à la base même d’une argumentation valide.

Quelques perles, pour finir
À propos des tragédies d’Eschyle :
« Pour Clytemnestre, le meurtre d’Agamemnon est juste, ce que ne plussoie pas Oreste. »
« Le procès débouche sur la relaxation d’Oreste. »
Une étonnante citation de Pascal, relevée à plusieurs reprises : « Plaisante justice qu’une rivière borgne ».
Ou encore, chez Steinbeck :
« Man s’exclame : “Je me sens redevenir un homme”. »
De manière plus générale :
« Le justicier fait des choses justes pour se faire remarquer. »
« L’homme ne doit pas se lamenter sur sa condition misérable car il est bien au-dessus des règnes animal et végétal. »

Le jury tient, pour conclure, à remercier les candidats et leurs préparateurs pour le sérieux avec lequel, dans des circonstances plus difficiles qu’à l’ordinaire, ils ont abordé cette épreuve.

Mathieu Meyrignac

 Concours Centrale - Supélec

La réunion s’est tenue à l’Ecole Centrale Paris, à Chatenay-Malabry, en présence de M. Norbert Perrot, doyen du groupe STI de l’Inspection générale et Président du jury, de plusieurs Inspecteurs Généraux et membres du jury, et de représentants de l’UPLS, l’UPS, et l’UPSTI. Plusieurs professeurs étaient également présents.

Le Président du jury s’est félicité du bon déroulement des épreuves pour cette session 2012.

Le rapport du Jury est en ligne à l’adresse suivante : http://www.concours-centrale-supelec.fr/CentraleSupelec.

Trois incidents liés aux téléphones portables ont eu lieu. Les sanctions ont été variables en fonction de l’importance de l’incident. Pour éviter que soient pénalisés des élèves peut-être honnêtes, mais peu conscients des risques qu’ils prennent, il faut impérativement que les Professeurs rappellent instamment aux élèves qu’ils ne doivent avoir sur eux aucun téléphone pendant les épreuves, même éteint.

En ce qui concerne l’épreuve de Rédaction, deux nouveautés ont été mises en place cette année :

  • 20% des copies font l’objet d’une relecture par les chefs de groupe afin de valider les notes.
  • L’échelle des notes a été revue afin d’éviter les notes trop basses, que les élèves pouvaient considérer comme infamantes. 11 copies ont été notées entre 0 et 1, lorsque le niveau du devoir était inacceptable.

Ces dispositions ont permis une diminution du nombre des réclamations.
Les membres du jury ont en outre prévu d’établir une liste des règles de l’épreuve de Rédaction du Concours Centrale – Supélec, une sorte de Décalogue (mais qui pourrait comporter plus de dix articles !). La date de parution de cette liste n’est pas encore prévue ; cela se fera par l’intermédiaire du site Internet du Concours.

Une harmonisation a été faite entre les différentes écoles du Concours dans la répartition des coefficients ; cela n’a pas entrainé de grands bouleversements. L’épreuve de Rédaction représente 17% du total des coefficients.

Laurence Gauthier

 Concours commun polytechnique

Compte-rendu de la rencontre avec le concours CCP
14 novembre 2012
Représentante du concours pour les Lettres et la Philosophie : Mme Caroline Bourcier
Représentante de l’UPLS : Mme Cécile Michaut

Mme Bourcier a donné le détail des moyennes et les écarts-type obtenus par les candidats sur cette épreuve :
Compte-rendu de la rencontre avec le concours CCP
14 novembre 2012
Représentante du concours pour les Lettres et la Philosophie : Mme Caroline Bourcier
Représentante de l’UPLS : Mme Cécile Michaut

Mme Bourcier a donné le détail des moyennes et les écarts-type obtenus par les candidats sur cette épreuve :

Série Moyenne Ecart type
MP 9,49 3,54
PC 10,14 3,09
PSI 9,63 3,06
TSI 9,08 3,08

La formulation du sujet était légèrement différente de celle des années précédentes. Les concepteurs du sujet ont choisi de couper la phrase extraite du texte, afin de faciliter la problématisation du sujet par les candidats. Le sujet choisi a permis d’étaler les notes ; de très bonnes notes ont été obtenues à cette épreuve.

Mme Bourcier a tenu à rappeler que les deux questions étaient destinées à
Tester la compréhension du texte par les candidats
Aiguiller les candidats sur des points intéressants du texte, et nourrir leur réflexion.
L’existence des questions de compréhension n’est pas remise en question.

Cécile Michaut

 Concours Commun Mines-Ponts

Sandrine Costa

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