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Compte rendu de la réunion du Comité du 25 janvier 2014

jeudi 13 mars 2014, par Christophe Repplinger

Compte rendu de la réunion du Comité du 25 Janvier 2014

Ecole des Mines de Paris
10h-30 12h30 / 14h-16h

Etaient présents : MM Sandrine Costa, Annie Wyss, Isabelle Guillot, Geneviève Chanson, Agathe Albert, Véronique Marimpouy, Myriam Cosnefroy, Danielle Réal, Christophe Repplinger, Jean-Michel Pannecoucke, Hubert Laizé, Rémy Boulard

Excusés : Laurence Gauthier, Cécile Michaut, Brigitte Duconseille, Léa Thalmard, Catherine Taconet, Danielle Heiderscheidt, Michel Thébault, Jean Duchesne, Yves Champinot.

1. Réunion lettres : 10h30 - 12h15

Concernant les évolutions des concours :

Contrairement à ce qui nous avait été annoncé à l’automne, la fusion des concours CCP, E3A et Centrale en une seule banque commune d’épreuve n’est plus à l’ordre du jour. L’UPLS se félicite de cette décision qui permet de maintenir la diversité des épreuves mais surtout des chances de réussite pour les étudiants dont l’avenir ne se jouera pas sur une seule épreuve (pour ceux qui ne présentent ni le CC Mines Ponts, ni X-ENS).

En revanche, on nous annonce la suppression des questions de vocabulaire aux CCP pour le concours 2015. Cela semble une excellente nouvelle pour les candidats un peu pris par le temps avec trois exercices en 4 heures.

Concernant la journée de colloque et d’échange du mois de novembre :

Ce rendez-vous annuel dans sa nouvelle formule donne toujours satisfaction est semble même victime de son succès ! Afin de mieux organiser l’après-midi et, en particulier la distribution des textes entre les participants, deux décisions ont été prises :
- 1. demander à chaque participant non plus 80 mais 100 photocopies
- 2. embaucher 1 ou 2 étudiants pour faire des liasses qui seront ensuite distribuées à chaque participant au moment de la fin des travaux.
Dans ces conditions, les collègues restant jusqu’à la fin des échanges ne seront plus désavantagés par rapport à ceux qui quittent la réunion de façon anticipée.

Concernant le programme de français-philosophie pour l’an prochain :
Le programme devrait être publié plus tôt que l’an dernier. L’information devrait pouvoir être communiquée dès la mi mars par courrier électronique.

Concernant l’Assemblée générale de l’UPLS :
Les contacts ont été pris avec :
- le Musée Cernuschi pour une visite guidée des collections permanentes
- le Lycée Chaptal pour l’organisation de l’Assemblée générale
Toutes les réponses ont été positives. Il ne reste plus qu’à déterminer le calendrier et à envoyer les invitations.

2. Réunion langues : 10h30 – 12h15

Rappel de l’ordre du jour 
- Point sur les évolutions des concours et du nouveau sujet de l’X 2014.
- Réflexion sur les ORS et les services des professeurs de langues suite au projet Peillon
- Propositions en vue de l’AG de mai.
- Questions particulières.

Sujet X/ENS + évolution des concours

Sujet X/ENS

Un sujet ’zéro’ a été mis en ligne sur le site du Concours début décembre, répondant à une demande formulée par l’UPLS en septembre. Cela permet de clarifier les attentes, même si le volume de mots que les candidats doivent rédiger reste très important. La nouvelle épreuve servira de rodage de l’épreuve.

Nous souhaiterions faire un point avec les collègues sur le retour de faisabilité du sujet zéro avec leurs élèves lors de l’entraînement en cours d’année. Il a été souligné qu’il était difficile de faire tout tenir dans la même épreuve par rapport à une épreuve de type Centrale, et qu’il existait un risque de déséquilibre au niveau des notes pour les mêmes étudiants entre l’épreuve Centrale et l’épreuve X/ENS ; par souci d’allégement de la charge de préparation, nous conseillons au collègues préparant leurs étudiants aux Epreuves de Centrale et de l’X/ENS de mutualiser les sujets (en donnant un document supplémentaire permettant de préparer ceux qui en feraient le choix, à l’épreuve spécifique du Concours X-ENS).

Evolution des concours et place des langues

La tendance qui se dessine dans certains concours est de proposer uniquement des épreuves de synthèse. (Centrale, E3A).
Certains collègues déplorent le fait que la synthèse ne permet pas des écarts de notes importants, et ne permet pas ‘un entraînement’ permettant aussi une amélioration de la qualité de la langue aussi gratifiante pour les étudiants que la traduction.

La préparation à cette épreuve repose sur la lecture, et il est difficile de mettre à profit dans le cours, où l’on travaille beaucoup l’oral, cette phase préparatoire de lecture et de compréhension de documents longs et parfois ardus pour les étudiants : la construction des sujets est de fait plus compliquée pour les professeurs, qui ont le plus souvent des classes lourdes, rendant l’évaluation écrite systématique fastidieuse. L’IGEN insiste désormais sur la nécessité de lecture de documents longs, domaine où les jeunes Français rencontrent également des difficultés et il semblerait que cette orientation ait pesé dans la validation de certains choix d’opérateurs de concours.

La synthèse ne figure pas dans les concours des Grandes Ecoles de commerce .Les professeurs des classes économiques et commerciales insistent bien sur la nécessité de conserver une part de traduction, exercice de précision, qui s’inscrit dans une dimension linguistique mais également culturelle.

Les nouveaux intitulés des enseignements de langues pour nos sections précisent qu’il s’agit bien d’un enseignement de langue étrangère et pas (uniquement) en langue étrangère, même si des expériences d’enseignement scientifique ou technologiques en langue étrangère existent au niveau lycée ; on constate cette tendance paradoxale des opérateurs de concours à supprimer ou à minimiser la place des langues dans l’architecture des concours alors que dans les écoles, plusieurs langues souvent obligatoires, et l’impératif de bonne maîtrise des langues sans cesse réaffirmé.

Nous prônons encore et toujours le maintien d’épreuves de traduction.

Evolution des ORS pour les professeurs de langue

Cette question s’inscrit dans le débat actuel suscité par la remise en cause des obligations réglementaires de service des professeurs de classes préparatoires fin novembre, et les grèves qui ont suivi . Le ministère a re

S’il doit y avoir une remise à plat des ORS, les professeurs de langue ne risquent-ils pas d’en faire les frais ?

La pondération en fonction des effectifs est-elle à faire sur le modèle actuel ou non, ou faut-il prendre en compte les effectifs globaux des professeurs ?

Modèle actuel plutôt en faveur des profs de langues : la prise en compte des effectifs globaux risque d’intriduire des différences de traitement marquée entre classes de langues à fort effectifs et classes à effectifs moindre, qui peuvent être par ailleurs compliquées à gérer (regroupements de sections à concours différents, mélange LV1 LV2 pour les langues ‘rares’, etc.).

Idée d’une prise en compte d’un programme n’est pas souhaitable en langues dans ces sections, puisque une grande part des documents travaillés portent sur l’actualité.

Il est fait mention d’un arrêt du tribunal administratif de Lyon par rapport à une jurisprudence de 2010 au lycée du Parc où les effectifs pris en compte avaient été les effectifs réels et non ceux du groupe classe. Le problème est le suivant : certes, la prise en compte des effectifs réels est logique pour la correction des copies, en revanche elle ne l’est pas pour l’attribution des colles (groupes de moins de 10 élèves : pas de colles).

Un autre problème se pose : celui de la suppression plus que probable de postes dans des langues qui ne disposent pas d’heures supplémentaires ou de « réserves » de moyens (allemand par exemple ou bien pour les collègues qui, dans leurs établissements, n’ont pas d’heures sup).

Pour l’instant, les associations n’ont pas été recontactées par le ministère depuis la rentrée de janvier . Les associations sont d’accord pour définir un statut spécifique et pérenne des professeurs de Classes Préparatoires. Une chose semble se préciser : la réforme, si réforme il y a, ne se fera pas à la rentrée 2014. La création d’un statut d’emploi de professeur de classe préparatoire pour éviter les « déclassements » dans le secondaire est souhaitable.

Dans l’immédiat, le risque est d’avoir plus de travail avec plus de classes, pour un traitement sinon équivalent, voire moindre.

Quelle ligne de conduite adopter pour discuter avec les autres associations ? La multiplicité des situations concernant enseignants de disciplines différentes au sein de mêmes sections, ou de sections de CPGE nous oblige à être très vigilants.

Conserver le statu quo ? Cela semble le plus raisonnable, mais cela pourrait également nous être reproché ( les accusations d’immobilisme sont légion ) ; la prise en compte des effectifs globaux creuserait davantage l’asymétrie entre l’anglais et les autres langues. Le nouveau discours ministériel relayé par les média est qu’il faut combattre les disparités non plus entre prépas et ZEP mais entre profs de prépas, et ce discours nous paraît dangereux. Il nous semble nécessaire que les ORS restent définies sur l’effectif classe et non pas sur l’ effectif réel, car les groupes de langues pourraient être désavantagés si cette nouvelle configuration était retenue.

Nous pensons qu’il est nécessaire de garantir les colles. Un aberration actuelle du système de rémunération des colles pourrait en revanche être corrigée : le barême dit ‘de Montpellier’, qui fixe le tarif de rémunération des colles en fonction du nombre d’élèves de la classe : moins de 20 élèves/ entre 20 et 35 élèves/ plus de 35 élèves. Cela constitue un point de négociation possible, tout en maintenant un taux différent entre 1ère et 2ème année.

3. Réunion commune lettres-langues (14h-16h)

Rappel de l’ordre du jour :
- Mouvement contre le décret Peillon : nos propositions
- Conventions avec les Etablissements d’enseignement Supérieur (après réunion du 22 et avant rencontre du 29 janvier)
- Travail sur le nouveau site
- Point sur les adhésions, nos finances
- Commissions Amont 
- Préparation de l’AG de mai
- Questions diverses

Mouvement contre le décret Peillon

Les discussions devaient reprendre en janvier mais il n’y a toujours pas eu de contact de la part du ministère pour la reprise des négociations. Les prochaines échéances électorales expliquent sans doute cette trêve. Dans le même temps, la réforme est engagée pour son volet ‘lycée’.
Vincent Peillon a déclaré vouloir constituer une commission spécifique prépa (détachée des discussions sur les ORS du lycée) mais rien de concret n’a été mis en place pour l’instant. Le répit est assuré pour l’année en cours, mais la reprise du projet ne saurait tarder.

Rémy Boulard fait le point devant le comité sur l’activité de ces deux mois d’intense mobilisation : Outre les manifestations ‘unitaires’ auxquelles nous avons pris part, le président s’est rendu avec les représentants des autres associations à deux réunions en décembre au ministère, organisées dans la foulée des grèves et des manifestations parisiennes et de province. L’interlocuteur principal, négociateur du ministère, était le conseiller de Vincent Peillon, Bernard Lejeune, avec qui les échanges ont été courtois mais fermes, et qui a pris note des revendications (le retrait du projet pour son volet CPGE).

Christophe Repplinger s’est rendu également à une réunion inter-associations au siège de la Société des Agrégés qui s’est également impliquée dans le mouvement, et a également été entendue. La forte mobilisation des collègues, les motions d’AG tenues dans de nombreux lycées et les nombreux échanges sur les forums ont joué un rôle déterminant : cela témoigne de l’engagement total des professeurs de CPGE et notre refus de voir passer par pertes et profit le décret de 1950 qui régit nos statuts.

Pour l’instant, il n’y a pas de modification, mais le décret de 1950 étant retouché pour sa partie lycée, ne risquons-nous pas désormais de nous retrouver en situation de vide juridique ?

L’union fait la force : plus que jamais ce principe se vérifie en cas de crise ouverte comme ce fut le cas en décembre ; nous devons nous mettre d’accord sur des propositions concrètes (reflétant également les deux composantes lettres et langues en classe préparatoires scientifiques mais également dans les autres classes, sachant que les services de nos collègues sont multiformes)

Quelles propositions / suggestions ?

La notion de programme pour les profs de lettres doit –elle être prise en compte ? La question du programme n’est pas de même nature chez les linguistes.

Les professeurs de langue et de lettres qui enseignent dans plusieurs classes doivent préparer ces élèves à des épreuves, concours et programmes différents ; la situation est moins favorable que celles des professeurs de matières scientifiques, le plus souvent ‘mono-classes’.

Différence 1ère / 2ème année : certes il n’ y a pas de cours quand les élèves de 2ème année sont en concours mais la préparation des oraux, la participation aux commissions de sélection des élèves…, et les tâches de correction d’écrit de concours, sans compter la préparation aux oraux font que les professeurs sont souvent très sollicités à cette période. De plus, le risque est la mise en place d’une annualisation des services, idée écartée pour l’instant par le MEN, mais fortement mise en avant par Bercy.

Beaucoup de collègues intervenant sur les deux années profitent de cette période pour travailler davantage avec les élèves de 1ère année . Il nous semble nécessaire d’éviter de mettre en avant certaines catégories de professeurs qui seraient plus méritants que d’autres .

Avec la réforme initialement envisagée et une ORS uniforme de 10 h, 2h en plus pour les professeurs de langues et de lettres signifierait une classe en plus.

En résumé :
Nous refusons de nous voir imposer deux heures hebdomadaires de plus sans contrepartie de rémunération.
Les colles demeurent une composante essentielle de cet enseignement, et ne sauraient être amputées. Les classes même à plus faible effectif ne doivent pas en être privées.

Une harmonisation des rémunérations est sans doute souhaitable, mais ne doit pas conduire à une perte de salaire. Il nous paraît essentiel de garder une différence entre 1ère et 2ème année.

Conventions avec les établissements d’enseignement supérieur

Jusqu’à présent, seuls les proviseurs, en la personne de leur représentant (le président de l’APLCPGE, Michel Bouchaud, proviseur du lycée Louis-le-Grand) siégeaient dans le groupe de travail chargé de préparer les décrets d’application de ces conventions, voulues par le législateur.

Une première réunion conviant le Comité de suivi des CPGE a eu lieu au ministère de l’ enseignement supérieur mardi 21 janvier, et une première version du texte officiel régissant ces conventions nous a été présentée ; un certain nombre de retouches devront être apportées avant que le texte ne soit avalisé.

Un certain nombre de points soulèvent des observations .

Il est possible de passer des conventions avec les grandes écoles, mais a priori la mise en place de ces conventions vise à favoriser les liens entre prépas et université.

Y –a-t-il volonté du ministère de fondre à terme les deux systèmes ? La question se pose.

Rôle du ministère : faire office de garde fou. Ces conventions seront pour l’heure contrôlées par les recteurs et sont envisagées dans un but de meilleure information réciproque sur les filières , de possibles coopérations ponctuelles (conférences par exemple) et de toute façon devront être renégociées chaque année.

Les droits d’inscription, voulus désormais par le gouvernement, soulèvent bien des interrogations : les étudiants de classes préparatoires doivent maintenant payer des droits d’inscription à l’université, mais qui va percevoir les droits ? A quoi les élèves auront-ils droit ? Les élèves de CPGE éloignés d’une structure universitaire peuvent légitimement douter du bien fondé à payer pour des services auxquels ils n’auront pas accès. Les étudiants ont en plus à payer les droits d’inscription aux divers concours, et cette charge supplémentaire pèsera sur les familles.
Autre point soulevé : la question des quotas de bons élèves devant impérativement faire le choix de filières sélective après obtention du baccalauréat, initialement voulue par le gouvernement.

De nombreuses questions se posent : les enseignants de l’université, les PRAG, vont-ils de venir faire des cours et des colles en classes préparatoires ? ou en BTS ? N’y –t-il pas risque de fusion du système prépa/fac et les professeurs de CPGE pourraient-ils avoir à terme le même statut que les PRAG ?

Il est nécessaire de définir clairement les postes et les emplois, et les statuts (faut-il généraliser la chaire supérieure, créer une hors –classe de ce corps ?)

Une nouvelle réunion est prévue mercredi 29 janvier avec M Eric Delebaere, chargé de mission au Ministère de l’Enseignement Supérieur , sur cette question des conventions, pour affiner certains points.
Les conventions étant signées par le proviseur après décision en Conseil d’administration des établissements, nous demandons à nos adhérents de participer, dès cette année, au sein de leur lycée, aux réunions préparatoires à l’établissement de ces conventions.

Nous en saurons un peu plus courant mars.

Site internet et point sur les adhésions

Présentation par Rémy Boulard et Jean-Michel Pannecoucke, trésorier, des évolutions ‘techniques’ apportée au site Internet. Un prestataire indépendant (la société IMPAAKT) a effectué une refonte interne importante du site courant octobre 2013 et continue à intervenir à la demande, avec règlement à la prestation ; les seules retouches cosmétiques visibles sont le bandeau, qui n’a pas forcément fait l’unanimité, et qui pourra être changé si besoin, mais la ‘mécanique ‘ du site a été entièrement revue et optimisée, pour rendre la tâche des utilisateurs, notamment du trésorier, plus aisée.

Jean-Michel Pannecoucke annonce qu’il souhaiterait à moyenne échéance passer le relai de sa charge de trésorier, mais qu’il continuera cette année encore à assurer cette tâche, très prenante , en plus de la gestion des fichiers, et de l’expédition des sujets de concours en avril/mai, toujours très appréciée des adhérents. Se pose déjà la question de la gestion de la création des pdf (résolution minimum). Jean-Michel donnera les informations nécessaires aux personnes qui prendront le relais (éventuellement Agathe Albert pour les langues et Sandrine Colin pour les lettres car leur lycée - Carnot Dijon – est un gros centre de concours)

Adhérents pour l’année en cours : les chiffres sont désormais fiables au mois de décembre, (plus de 550 membres) mais en janvier, les adhérents n’ont souvent pas anticipé pour le paiement de leur cotisation 2014, et le chiffre décroit toujours , avant de remonter en cours d’année. Un problème est parfois rencontré : certains adhérents continuent à envoyer des chèques avec des noms qui ne correspondent à aucune fiche, et ne répondent pas aux mails que Jean_Michel leur envoie, leur demandant de créer une fiche à leur nom et de la remplir.
Aujourd’hui : 247 adhérents avec fiche à jour.
Il reste uniquement 16 adhérents à jour de cotisation sans fiche, ce qui est un progrès indéniable. 

Quelques problèmes ont été rencontrés par les adhérents (et par certains membres du bureau) pour actualiser leur fiche (indication de l’établissement et de l’académie), et sont en passe d’être résolus par le technicien que nous avons sollicité. Il faut systématiquement vider le cache sur le site internet pour permettre l’inscription ; les collègues souhaitant s’inscrire et ne trouvant pas le nom de leur établissement doivent nous contacter par mail : nous compléterons ainsi notre menu déroulant ‘établissement’.

L’arborescence du site pourrait encore être modifiée pour faciliter la consultation. Christophe Repplinger a commencé à réfléchir à la question. Faut-il mettre les liens pour les rapports de concours ou les télécharger directement (demande de certains adhérents) ? Un téléchargement est préférable car le document reste, mais il est nécessaire de vérifier la quantité de mémoire /le nombre de fichiers dont dispose le site sinon il faudra ménager de la place sur le site au fur et à mesure.

Nous n’avons pas de forum sur notre site internet : cela supposerait qu’il y ait un modérateur, tâche très prenante pour notre petite structure ; nous préférons pour l’instant fonctionner par liste de diffusion. Il n’est pas encore possible de mettre des pièces jointes quand on envoie un mail depuis le site directement , mais ces problèmes techniques seront à terme résolus.

Commission Amont de la CGE   

La Conférence des Grandes Ecoles soutient les Classes Préparatoires et leurs professeurs : un communiqué a été publié en ce sens. Les dernières réunions de la Commission Amont ont évoqué ce sujet, tout comme celui des programmes dont la refonte est quasiment aboutie, sans toutefois dissiper quelques inquiétudes. Il a été annoncé que l’inspection Générale allait être chargée d’une mission d’audit des CPGE pour évaluer la mise en œuvre des nouveaux programmes (30 établissements vont recevoir la visite de l’IGEN).

Assemblée Générale 2014 de l’UPLS : samedi 17 mai 2014

Nous organiserons cette année l’AG au lycée Chaptal, 40 Boulevard des Batignolles le samedi matin 17 mai et donnerons la possibilité aux collègues qui le souhaitent de participer à une visite-conférence au musée Cernuschi, voisin du Lycée Chaptal, en début d’après-midi. Cette conférence sera offerte par l’association, la visite étant gratuite sur présentation de la carte d’enseignant ; des contacts ont été pris et la réponse est positive.

La décision a été prise en septembre de reporter l’AG en mai pour des questions d’engorgement de calendrier en janvier.
Nous procéderons cette année au renouvellement du bureau, avec l’élection officielle d’Agathe Albert, collègue germaniste qui est arrivée au bureau en cours d’année pour seconder Brigitte Duconseille.
Il serait souhaitable de faire venir de nouveaux membres (hispanistes, autres germanistes) ; une convocation officielle avec ordre du jour et pouvoir sera envoyée en avril.

L’ordre du jour étant épuisé, notre comité se termine à 16h.

Prochaine réunion de bureau : samedi 22 mars 2014 de 10h30 à 13h à l’Ecole des Mines.

Compte rendu rédigé par Agathe Albert et Sandrine Costa

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